Agricultures et humanité

Deux rendez-vous à venir qui peuvent aider à s’ouvrir l’esprit…

 

  • Le premier est un débat sur le thème « Les agricultures du monde en crise », avec Marc Dufumier, professeur à AgroParisTech, membre du comité de veille écologique de la Fondation NIcolas Hulot. Ca se passe à Palaiseau (sud de Paris) à la brasserie Le Balto, 42 avenue de Stalingrad, à partir de 20 h 30. On peut même diner sur place si on réserve à l’avance (01.69.20.02.04)… Peut être un repas sans viande et bio ?

Si vous ne connaissez pas le personnage, vous pouvez déjà le découvrir par exemple dans cet extrait :

 

  • Et puisque tout ne se passe pas à Paris, on peut signaler aussi les 9èmes rencontres de l’Ecologie qui se déroulent du 21 janvier au 6 février en Drôme, en Isère et à Dié. Des rencontres qui alternent conférences, table-ronde, débats, films, ateliers pratiques, visites de sites, expositions, bal folk… en abordant une grande diversité de thématiques, mais aussi d’approches écologiques telle que la nébuleuse écologique peut en avoir. Il n’est donc pas interdit d’y exercer son discernement personnel dans la diversité des discours proposés…

Discernement d’autant mieux venu que le thème de cette année est « Grandir en Humanité »  et qu’il mérite donc une curiosité bienveillante, pour tous ceux qui sont passionnés par une écologie à « taille humaine ». Contacts : Ecologie au Quotidien, tel : 04.75.21.00.56. Site : http://www.ecologieauquotidien.fr

 

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Une réflexion sur “Agricultures et humanité

  1. Reboiser la mangrove, et pourquoi pas nos campagnes ?

    La Croix du 11 janvier 2011 s’interroge sur l’opportunité d’un « principe réchauffeur-payeur » et présente un exemple de plantation au Sénégal.

    L’agriculture intensive occidentale a énormément contribué au relargage de CO2 par le labour des prairies permanentes et par la suppression des arbres et des haies qui tramaient l’espace rural. La France, en 30 ans, a perdu 600 000 km de haies sous la pression des restructurations foncières (remembrements et drainage), lesquelles opérations ont été largement subventionnées par la collectivité.
    En dehors de l’effet des GES , on ne compte plus les effets néfastes consécutifs à cette destructuration écologique dans bon nombre de campagnes : érosion des sols, coulées de boues, eaux polluées, vents et congères, disparition massive des oiseaux et des abeilles.
    Les arbres séquestrent le carbone, limitent les émissions de CO2 fossile quand leur bois brule, ils rafraichissent l’atmosphère l’été, abritent les nombreux auxiliaires de l’agriculture, peuvent donner des fruits. Rares sont ceux en campagne qui l’ont compris.
    Selon une étude de l’INRA (Agroforesterie, outil de séquestration du carbone en agriculture déc 2009) 100 mètres linéaires de haie par hectare sur 20 % de la surface cultivée représentent un potentiel de 1.89 millions tonnes équivalent CO2 par an soit 1.7 % des objectifs de réductions d’émissions.
    L’agriculture doit se réconcilier avec les arbres, elle pourra ainsi peut-être se réconcilier avec la société qui n’accepte pas que l’agriculture ait tant détruit de nature tout en percevant des aides publiques. Il est urgent de planter des arbres plutôt que de cultiver des éoliennes et des panneaux solaires !

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