Agir dans notre assiette

L’ampleur de la crise climatique peut paraitre inaccessible. Et pourtant, de partout, il y a des initiatives à prendre. Des conversions concrètes dans notre manière de consommer et d’agir par exemple. Le prix Nobel de la Paix 2007, Rajendra Pachauri, président du Groupe intergouvernemental d’experts sur le climat (GIEC) propose ainsi, dans une interview donnée à l’Observer, qu’un bon moyen personnel de lutte contre le changement climatique était de réduire drastiquement sa consommation de viande. Voilà une conversion qui touche non pas au porte-monnaie mais aux habitudes et aux cultures alimentaires, ce qui risque de ne pas être plus simple. Pour autant, il est reconnu que l’élevage intensif de bétail a des conséquences dramatiques sur l’environnement et l’effet de serre. D’autant plus dramatique que les pays en état de transition économique changent rapidement aussi leurs habitudes alimentaires et augmentent sensiblement leur consommation en viande. On appelle cela un cercle vicieux.

Au début, renoncez à manger de la viande un jour par semaine, et ensuite cessez graduellement votre consommation. (…) Ce que je veux souligner, c’est qu’on doit faire des réductions de notre consommation dans chaque secteur de l’économie.

La prise de conscience n’excluant pas l’humour rappelons que le scientifique indien est végétarien.

DL

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