Dérogations exceptionnelles

Lu dans la presse aujourd’hui (dans Le Figaro, pour ne pas le citer, p. 19), une brève rappelant les discussions en cours à Luxembourg par les ministres européens de l’Agriculture. Un texte va être soumis au Parlement européen proposant d’éliminer les produits phytosanitaires les plus nocifs pour l’être humain (interdiction des substances cancérigènes, perturbateurs endocriniens et du système reproducteur). Magnifique non ? Oui, mais. Car, il y a un mais, « certains » pays ont trouvé ces restrictions trop strictes. Du coup, des « dérogations exceptionnelles » sont prévues, si des produits phytosanitaires inoffensifs équivalents pour un parasite précis ne sont pas disponibles.

C’est ce qu’on appelle un principe de précaution à l’envers. Le pragmatisme aveugle est plus simple à gérer qu’une conversion des pratiques et des intérêts à long-terme. Quand on vous disait que l’écologie est une question éminemment morale…

D.L.

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